Susobrino

Field Recordings, percussions, piment électronique et instruments acoustiques.

Ce sont les ingrédients choisis pour créer ce parfait Bolivien belge. Son étude didactique des percussions et le rythme sont au centre de son album « La Hoja de Eucalipto » qui illustre une partie plus active et agressive de Susobrino.

L’Indiana Jones bolivien a présenté son premier EP serein « Mapajo » en 2018. L’EP est entièrement constitué de son voyage d’enregistrement en Bolivie. Depuis, il a remporté deux fois le « Champion Sound Beat Battle », a obtenu le titre d' »Artiste le plus prometteur » aux Red Bull Elektropedia Awards et a participé aux festivals Sfinks, TAZ, Gilles Peterson’s Worldwide at Leysin et plus récemment Listen ! Festival & une nuit de showcase Lefto NCHT WNKEL à AB…

Dans « Pocualeito » (anagramme de « eucalipto »), Susobrino fusionne sa pratique approfondie des percussions afro-latines avec un penchant pour les cordes cinématographiques qui oscillent entre le calme sinistre et l’intensité fractale. Artiste de musique électronique qui ne recourt à sa souris que lorsque c’est strictement nécessaire, Susobrino crée sa « bande-son » – qui fait référence à la bande-son de la vie elle-même – en utilisant une grande variété d’instruments. Il remplie les espaces de ses productions révolutionnaires avec des instruments énigmatiques comme le Guitalele, le Zampoña, le Quenacho et le Tbilat. En partie redevable à son héritage bolivien, mais surtout le résultat d’une quête continue pour saisir la complexité des rythmes africains, Susobrino attribue les sources de son inspiration musicale non pas à un pays spécifique, mais plutôt à l’expérience afrolatine dans son ensemble.